Voilà le premier chapitre de mon roman policier !
Chapitre 1 : Poursuite
nocturne
Sarah Halley était assise sur son lit une tasse de thé à la
main. Elle jeta un coût d'½il à l'horloge, bientôt 20h00. Soudain, le téléphone
sonna. Sarah se leva et répondit.
« Salut Sarah. J'ai du nouveau pour toi. « Dit
une voix douce et aigue
Sarah fit un long soupir de soulagement. Elle allait enfin
pouvoir éclaircir ce mystère.
« J'écoute Maria. »
« Le coupable a pris la train il y a une heure pour Paris.
Je te conseille de le suivre. »
« Merci Maria. Je t'attendrai sur le quai à
22h00. »
« D'accord, je serais à l'heure. »
« A tout à l'heure. »
Elle raccrocha, puis se rendit dans le salon se couchant sur
le canapé en allumant la télé.
***
De son côté Maria guetter la porte de l'immeuble du
coupable. 10 minutes plus tard un homme sortit. Il porter un long manteau noir
avec une capuche large qui cachait entièrement son visage. La jeune femme le
suivit, caché derrière un arbre. Après quelques minutes ils arrivèrent devant
un immeuble, plutôt banale. L'homme poussa une des pierres qui était sur le
mur. Un passage secret ! Ca y est Maria avait trouvé le repaire des
complices du coupable.
***
Il était maintenant 22h00 et les deux jeunes femmes étaient
sur le quai du train. Sarah avait le dos appuyé contre un poteau. Quand elles
entendirent : « Le train en direction de Paris est en quai A. »
A ces mots les deux jeunes filles se dirigèrent vers le quai A. Arrivé sur le
quai, le train était là. Elles montèrent dans le train. Il était là, assit à
une table : le coupable.
« Dès que tu seras devant lui, n'oublie pas notre
signal. » Dit Maria
Sarah et Maria ne savait que faire. 2heures plus tard elles
s'étaient endormies. Le coupable se leva et sortit. Sarah avait entendu le
bruit des pas et c'était réveillé. Elle était sortit. Quand elle leva la tête
il était sur le toit avec un pistolet à la main. Sarah n'avait malheureusement
pas d'armes sur elle. Alors elle monta sur le toit du train. Il était désormais
près à tiré. Cela ne faisait pas peur à Sarah, dans sa poche se trouvé un
sifflet, elle le sortit et siffla. Maria qui était resté dans le train entendit
le bruit d'appel de son amie. Elle sortit en courant avec ses deux pistolets.
Puis elle monta sur le toit en lançant un pistolet à son amie. Le coupable
recula et perdit son arme. Quand il vit qu'il ne pouvait plus se défendre il
sauta du train. Sarah le regarda, déçu d'avoir échoué.
« C'est pas grave Sarah, on le retrouvera demain. »
A vos claviers !